L’agriculture, une activité essentielle du territoire

vendredi 13 juin 2014

En 2010, l’agriculture sur le territoire du Parc met en valeur un peu plus de 110 000 ha, soit 34% de la superficie globale. Son emprise spatiale reste assez faible comparativement à la moyenne régionale (51%) et légèrement inférieure à celle des autres Parcs métropolitains, dont la Surface Agricole Utile couvre en moyenne 36% de leurs espaces. La forêt, selon les indices de l’Institut Forestier National, occupe près de 55% de l’espace en 2010.
Si l’agriculture du Parc est globalement caractérisée par un élevage bovin et ovin allaitant, on distinguera du centre (zone des hauts plateaux) dominé par l’élevage extensif, les bordures :
- La frange ouest du parc, aux conditions pédoclimatiques davantage adaptées aux cultures, concentre la production de veaux sous la mère du territoire. La frange Est, autour de Crocq et d’Eygurande, comprends quelques élevages bovins à vocation laitière.
- En marge et toujours sur les bordures du Parc, on compte également quelques exploitations produisant des petits fruits rouges (myrtilles notamment), un petit verger de pommes à cidre sur le canton de Chamberet, ainsi que les exploitations apicoles professionnelles. Ces dernières se cantonnent effectivement aux bordures du territoire à des altitudes rarement supérieures à 600m, leur offrant la proximité des landes du cœur de Parc, sans toutefois risquer un hivernage difficile.
- Sur les franges ouest, nord et Est du Parc, plusieurs élevages caprins permettent une production de fromages de chèvre artisanale, récente dans l’histoire du pays.